LES QUESTIONS DE LA POLITIQUE COMMERCIALE ET D‘INVESTISSEMENT DE L‘UE ONT ÉTÉ DISCUTÉES AU CONSEIL DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES
Le 10 septembre à Bruxelles, le ministre lituanien des Affaires étrangères Audronius Ažubalis a pris part au Conseil des Affaires Étrangères de l‘Union européenne qui a porté sur les questions de la politique commerciale et d‘investissement de l‘UE.
Les ministres des Affaires étrangères des pays membres se sont rassemblés pour discuter sur un accord de libre-échange entre l'UE et la Corée du Sud. Néanmoins, la prise de décision finale a été repoussée, puisque l‘Italie a demandé davantage de temps pour un meilleur examen de la question.
Cet accord faciliterait les échanges commerciaux avec la Corée du Sud. L'accord prévoit la suppression de droits de douane ou une libéralisation progressive, ce qui offrira de meilleures perspectives pour les exportations des produits et services lituaniens vers la Corée du Sud. Au cours des négociations, ont également été prises en compte la question la plus sensible pour la Lituanie concernant les importations de certains produits coréens, en prévoyant de différents mécanismes de protection du marché: la période de transition, les quotas, etc.
Les participants ont également discuté de la politique des investissements de l‘UE pour l‘avenir. Conformément au traité de Lisbonne, ce domaine relève désormais d‘une responsabilité communautaire. La Lituanie insiste sur le fait que le passage à la politique commune des investissements devrait assurer la meilleure protection possible des investissements. Ainsi, jusqu’au moment, où les accords bilatéraux de protection des investissements seront remplacés les accords européens, resteront en vigueur tous les accords conclus par la Lituanie jusqu’à présent pour assurer la protection des investissements.
Les ministres des Affaires étrangères et du Commerce de l‘UE ont examiné la situation dans les négociations sur les accords de partenariat économique avec les pays d'Afrique, Caraïbes et Pacifique. La Lituanie se prononce pour une accélération de ces négociations de longue durée et invite à chercher à trouver des moyens pour aider les partenaires à comprendre les avantages mutuels des accords de partenariat économique.
Selon le ministre A.Ažubalis, les accords en questions devraient être ambitieux, exhaustifs et compatible avec les exigences de l‘Organisation mondiale du commerce (OMC) et reposer sur des concessions mutuelles. L‘UE a déjà montré la plus grande souplesse possible, maintenant, il est aux partenaires de négociations de témoigner de leur volonté politique.