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LE MINISTRE LITUANIEN DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES: LA LITUANIE RÉAFFIRME SA VOLONTÉ D’AIDER LES PAYS À CRÉER L’ÉTAT DE DROIT

Le 24 septembre à New York, le ministre lituanien des Affaires étrangères Audronius Ažubalis, qui fait partie de la délégation à la 67e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, dirigée par le chef de l’État, Dalia Grybauskaitė, a pris part à une réunion de haut niveau de l’Assemblée générale sur l’état de droit. Le ministre y a exprimé la volonté de la Lituanie d’aider d’autres pays à créer un système fondé sur le principe de la primauté du droit.

 F« Il y a plus de vingt ans que la Lituanie a restauré son indépendance et a dû surmonter de sérieux obstacles et défis pour créer un État démocratique moderne. La Lituanie n’était pas toute seule: on pouvait compter sur le soutien de la communauté internationale. Aujourd’hui, tout comme les autres États ayant une expérience récente dans ce domaine, la Lituanie est prête d’aider les pays en train de réformer leurs systèmes juridique et administratif, qui cherchent à consolider le principe de la primauté du droit», a déclaré le ministre.

Il a ajouté que la primauté du droit est un principe auquel la Lituanie porte une attention particulière lors de la candidature au Conseil de sécurité des Nations Unies en 2014-2015.

Quant à la primauté du droit à l'échelle internationale, le ministre A.Ažubalis a remarqué que, grâce au renforcement de ses engagements internationaux et à la poursuite du développement du système judiciaire international, la Lituanie a décidé de reconnaître la juridiction obligatoire de la Cour internationale de Justice, conformément à l’article 36, paragraphe 2, du statut de la Cour.

Le chef de la diplomatie lituanienne, a également exprimé sa préoccupation concernant les attaques contre des ambassades et des services consulaires des pays occidentaux.

«Nous devons faire une déclaration claire et firme sur le fait que de telles attaques sont totalement inacceptables», a dit le ministre A.Ažubalis.

Lors de la réunion, à laquelle ont assisté les fonctionnaires de l’ONU, les chefs d’État et les ministres des Affaires étrangères, les dirigeants d’organisations non gouvernementales les plus importantes, ont adopté une déclaration par laquelle les représentants des parties ont confirmé leur engagement à respecter la primauté du droit, tout en soulignant l’importance de ce principe fondateur pour un dialogue politique et la coopération entre les pays.

La déclaration souligne également que l’état de droit est une condition sine qua non pour le développement de trois piliers principaux de l’ONU: la paix et la sécurité, les droits de l’homme et le développement.