LE MINISTRE LITUANIEN DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES A ENCOURAGÉ À TROUVER UN COMPROMIS SUR LE CADRE FINANCIER PLURIANNUEL DE L’UE
Le 22 avril à Luxembourg, lors de la rencontre des ministres chargés des Affaires européennes, le ministre lituanien des Affaires étrangères Linas Linkevičius a souligné que la Lituanie soutien la décision de la présidence irlandaise de trouver un compromis avec le Parlement européen concernant un cadre financier pluriannuel de l‘UE pour la période 2014-2020.
« Compte tenu du fait qu’il nous reste peu de temps, dans la phase finale des négociations nous devrions évaluer avec soin les exigences du Parlement européen et répondre aux questions sur la révision du budget, la flexibilité et les ressources propres de l’Union européenne », a dit L.Linkevičius.
La Commission européenne a proposé au Conseil de l’UE et au Parlement européen de se mettre d’accord pour les 11,2 milliards de dépenses supplémentaires dans le cadre financier cette année, pour pouvoir financer les programmes communautaires de l’UE, soumis en 2012 et 2013. Le ministre L.Linkevičius a encouragé les participants du Conseil Affaires générales de se mettre d’accord sur la reconstitution de ce budget, visé par le Parlement européen, avant l’adoption du cadre financier pluriannuel pour 2014-2020.
« Comme nous pouvons le constater, le manque des contributions n’est plus une chose technique. Il s'agit ici d’une question politique très sensible. Si l’on reporte à l’automne la décision, on risque de créer davantage de conséquences négatives pour les deux : le cadre financier pluriannuel pour la période 2014-2020 et le budget de l’UE pour 2014 ; ce qui plongera les bénéficiaires dans l’obscurité, a déclaré le ministre lituanien des Affaires étrangères. – Nous désirons que la situation actuelle change ».
Les participants de la réunion du Conseil Affaires générales ont également abordé le programme du sommet de l’UE, prévu pour le 22 mai, où les questions de l’énergie et de la lutte contre la fraude fiscale sont à l’ordre du jour. Les ministres ont discuté des valeurs fondamentales de la démocratie, de la primauté de loi. Ils ont également analysé les rapports sur le progrès de la Macédoine, du Kosovo et de la Serbie remis par la Commission européenne.