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Des partenaires partageant les mêmes idées apportent un soutien sans précédent à la Lituanie face aux pressions illégales de la Chine

Les États-Unis d’Amérique, le Canada, l’Australie, le Royaume-Uni, le Japon et Taïwan ont profité de l’occasion pour présenter des demandes pour rejoindre les consultations de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) entre l’Union européenne (UE) et la Chine concernant les pressions économiques de la Chine sur la Lituanie et l’UE.

Selon le ministre lituanien des Affaires étrangères Gabrielius Landsbergis, l’implication de ces pays et l’attention accordée au dossier UE-Chine montrent clairement que les restrictions commerciales illégales de la Chine posent des défis à l’ensemble du système commercial international et que des mesures de coercition économique motivée par des considérations politiques ne peuvent être tolérées.

« Ce dossier est important pour la majorité des membres de l’OMC. Les économies les plus puissantes du monde, y compris tous les membres du G7, ont uni leurs forces contre les actions illégales de la Chine qui menacent l’ensemble du système commercial international. La solidarité des plus grandes démocraties du monde avec la Lituanie est sans précédent », a déclaré G. Landsbergis. Le ministre a souligné que l’OMC a été créée pour garantir un environnement stable et prévisible au commerce international, permettant de développer sans problème des échanges internationaux et éviter les situations auxquelles la Lituanie est actuellement confrontée lorsque les principes fondamentaux de l’OMC sont violés.

Le 27 janvier, la Commission européenne a déposé une demande officielle de consultations avec la Chine concernant les pressions économiques de la Chine sur la Lituanie et l’UE et a ainsi intenté une action devant l’Organisation mondiale du commerce. La demande de consultations de l’UE souligne que les restrictions appliquées par la Chine enfreignent les normes de droit de l’OMC qui réglementent les échanges de biens et de services.

La demande de consultations constitue la première étape de la procédure judiciaire de règlement des différends de l’OMC qui permet de trouver une solution à la situation et d’éviter ainsi de poursuivre en justice. Si une solution acceptable pour les deux parties n’est pas trouvée dans les 60 jours à compter de la présentation de la demande de consultations, l’UE demandera la constitution d’un collège d’arbitres de l’OMC et ainsi commencera la procédure judiciaire.