DES INFORMATIONS ET LA PRATIQUE POUR RÉSOUDRE LES PROBLÈMES DE POLLUTION DES MUNITIONS DE L’ARMEMENT CHIMIQUE IMMERGÉES ONT ÉTÉ PARTAGÉES LORS DU SÉMINAIRE À VILNIUS
Si on veut chercher efficacement des solutions aux problèmes posés par les stocks de munitions de l’armement chimique immergées dans les mers, il est nécessaire de collecter des données complètes et une information d’actualité en s’appuyant sur les exemples de bonne pratique, et coopérer à l’échelle internationale et régionale, a dit la vice-ministre lituanienne des Affaires étrangères Asta Skaisgirytė Liauškienė.
Elle a inauguré le 20 septembre à Vilnius le séminaire international, organisé par le ministère des Affaires étrangères, pour discuter de l’impact sur l’environnement des stocks de munitions de l’armement chimique immergées dans les mers.
Selon A. Skaisgirytė Liauškienė, jusqu’à présent les pays et les organisations régionales ont cherché plus ou moins de manière indépendante des solutions aux problèmes des stocks de munitions de l’armement chimique immergées, par conséquent il est assez compliqué d’avoir une vision générale complète.
« Il est très important de collecter toutes les données, les informations nécessaires et la meilleure pratique afin que nous puissions résoudre sur le fond la question des stocks de munitions de l’armement chimique immergées en mer », a dit la vice-ministre.
Selon elle, l’adoption fin 2010 de la résolution de l’ONU, présentée par la Lituanie, sur les munitions de l’armement chimique immergées dans les mers n’est qu’un premier pas en direction de l’objectif final, c’est pourquoi il est indispensable de chercher à obtenir activement la mise en œuvre des dispositions prévues dans la résolution.
Au séminaire à Vilnius, les représentants des établissements de recherche sur l’environnement, des centres scientifiques et des organisations internationales et non-gouvernementales discutent des possibilités d’améliorer la coopération pour chercher des solutions aux problèmes des munitions de l’armement chimique immergées, et ils partagent leur expérience liée à l’impact sur la santé humaine, la sécurité et le milieu marin des stocks de munitions de l’armement chimique immergées.
L’Assemblée générale de l’ONU a adopté à l’unanimité fin 2010 la résolution présentée par la Lituanie. Avec ce document, les pays et les organisations internationales sont exhortés à coopérer plus étroitement entre eux afin d’évaluer les menaces sur l’environnement provoquées par les munitions de l’armement chimique immergées dans les mers. Les pays se sont entendus pour améliorer l’information du public sur cette question et d’évaluer ensemble l’actualité de ce problème environnemental.
Les études de nombreux pays montre la présence d’armes chimiques immergées dans l’océan Atlantique, l’océan Pacifique, la mer Méditerranée, la mer du Nord, la mer Baltique et autres mers. Il est connu qu’après la Seconde Guerre environ 40 000 tonnes d’armes chimiques avec environ 13 000 tonnes de substances toxiques de combat ont été immergées dans la mer Baltique.